"Angie, you're beautiful, but ain't it time we said goodbye
Angie, I still love you, remember all those nights we cried
All the dreams we held so close seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear
Angie, Angie, where will it lead us from here
Oh, Angie, don't you weep, all your kisses still taste sweet
I hate that sadness in your eyes
But Angie, Angie, ain't it time we say good-bye".
Il suffit. Il arrive des instants ou il est temps de refermer définitivement le couvercle de sa boîte à souvenirs.
On ne l'ouvre alors plus que pour contempler son contenu, sans nostalgie ni regrets, et non pour la remplir encore, et encore.
Le Passé, le présent et le futur se chevauchent, les mots s'entremêlent, les saisons se succèdent. Il faut faire la part des choses. Non pas que j'aime l'ordre, mais l'excès m'ennivre et me lasse.
Ce blog, c'est ma boîte à réminiscences, une boîte de mots, d'images, d'amitié, de plaisirs, d'interrogations, de tourments et de joies. De l'humanité quoi.
Quoique tout évolue ou fluctue, les liens demeurent, du début à la fin. Je crois à l'évolution, mais peu au changement dans la pérennité. On se perd soi-même, puis on se retrouve. De l'ombre à la lumière.
Je l'ouvrirai bien quelques fois, ce reliquaire de blog, tout comme on se retourne de temps à autres sur son chemin pour contempler son parcours, mais c'est bien la première fois que je le dirai ; je préfère avoir le passé dans ce lieu incertain qu'on appelle mémoire, plutôt qu'au coin de l'oeil ou au creux du coeur.
Bien à vous.
(L)
To be more human.